Michel Déon est né à Paris en 1919. Après avoir longtemps séjourné en Grèce, il vit en Irlande.
Il a reçu le prix Interallié en 1970 pour « Les poneys sauvages » (Gallimard) et le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1973 pour « Un taxi mauve » (Gallimard). Il est membre de l’Académie française depuis 1978.
"On sait rarement pourquoi une image, une situation, parfois une simple phrase vous traversent l’esprit, occupent impérieusement la place et restent là, plantées en travers de ce qu’on a décidé d’écrire.
Les nouvelles réunies dans cette édition Folio ont été des récréations venues interrompre des travaux que je trouvais plus ambitieux et qui ne l’étaient pas forcément. Souvent, je les appelais "mes danseuses" bien que j’aie plutôt été leur danseur. Elles tombaient dans ma vie comme des billets gagnants d’une loterie céleste et il suffisait d’à peine quelques soins pour qu’elles répondissent à leur règle rapide de la fin au dernier mot.
Dans mon esprit, les nouvelles sont des images, une situation, une chute. En vérité, elles peuvent même ne rien raconter du tout et, souvent, les meilleures confient au lecteur le soin de les prolonger au-delà du mot fin". Michel Déon
Romancier, scénariste et musicien, David Foenkinos est né en 1974.
Il a publié aux Éditions Gallimard « Entre les oreilles » , « Inversion de l’idiotie », « Le Potentiel érotique de ma femme », « Qui se souvient de David Foenkinos ? » , « Nos séparations » , et « La Délicatesse » . David Foenkinos nous offre avec « les souvenirs » une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l’amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d’une histoire simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maîtrisé des formules singulières ou poétiques.
Né en 1962, Laurent Seksik se partage entre la médecine et la littérature. Radiologue, ancien interne des Hôpitaux, ancien Assistant à la Faculté des Saints Père. Son premier roman, « Les mauvaises pensées » (Lattes), (Prix Wizo 2000) a été traduit dans plusieurs langues. Il a aussi reçu le Prix Baie des Anges 2010 et le Prix des lecteurs Impact Médecine 2010 pour son roman « les derniers jours de Stefan Zweig »(Flammarion).
Laurent Seksik présente « la légende des fils » :« Phoenix, Arizona, automne 1962. Scott vit des instants de grâce auprès d’une mère aimante et tente d’échapper à l’ivresse sauvage d’un père revenu brisé de la guerre. Scott est un doux rêveur, en quête d’absolu et de grands espaces. Chaque jour s’ouvre sur les retrouvailles avec sa mère, infirmière de nuit au Memorial Hospital, et s’achève sous la menace du tyran à la patte folle. Un matin d’octobre, mère et fils prennent la fuite en direction de Flagstaff. Le destin les attend sur la route 17.
Avec Les derniers jours de Stefan Zweig, Laurent Seksik retraçait la tragédie d’un homme meurtri. La Légende des fils raconte l’odyssée d’un adolescent dans l’Ouest américain des années 1960. Le récit de l’innocence perdue. »
Après avoir obtenu en 1989 le Grand Prix de Littérature Policière pour « Billard à l’étage » (Calmann Lévy), il rencontre un public plus large en 2000 avec « Effroyables jardins » (Joëlle Losfeld). Un ouvrage traduit en 25 langues, adapté pour le cinéma par Jean Becker et de nombreuses fois au théâtre.
Il publie « les amants de Francfort », « un roman qui patrouille des années guerre à aujourd’hui, en s’attardant sur les marigots du STO, de l’extrême gauche allemande et du milieu contemporain de l’édition, Michel Quint - auteur du succès mondial Effroyables Jardins - échafaude une enquête palpitante, à la fois policière et mémorielle pimentée d’une histoire d’amour volcanique ».
Romancière, journaliste, dramaturge, Madeleine Chapsal a publié chez Fayard « Les Chiffons du rêve », « Deux femmes en vue », « Noces avec la vie », « Les Roses de Bagatelle », « Apprendre à aimer » (entretiens avec le psychanalyste Serge Leclaire), et « Méfiez-vous des jeunes filles ! » , … .Avec « Deux soeurs », elle évoque la rivalité entre soeurs. « Bien des familles se déchirent ainsi au moment des héritages, par jalousie fraternelle plus encore que par appât du gain : elles ne peuvent que se reconnaître dans ce nouveau roman de Madeleine Chapsal, si juste qu’il en paraît vrai ».
Prix Goncourt pour « Un aller simple, », DIDIER VAN CAUWELAERT a vendu plus de cinq millions de livres traduits dans une trentaine de langues. Après « Hors de mo »i, adapté avec succès au cinéma sous le titre Sans identité (interprété par Liam Neeson et Diane Kruger), quatre autres de ses romans sont en train de devenir des films : L’Évangile de Jimmy, Attirances, Rencontre sous X et Les Témoins de la mariée. Il nous offre avec ce nouveau roman l’un de ses meilleurs livres et nous invite, à travers le regard d’un arbre, à penser la vie autrement. Captivant, drôle et poignant, « Le Journal intime d’un arbre » apporte une réponse inédite à une question universelle : quelle est, pour un arbre comme pour un être humain, la meilleure façon de ne pas mourir ?
François Beaune est né en 1978 à Clermont-Ferrand et réside actuellement entre Lyon et Marseille. Il est l’auteur d’ « Un homme louche », paru en septembre 2009 aux éditions Verticales (Folio, avril 2011).« Un ange noir » est son dernier roman :« J’ai un secret inexplicable, difficile à décrire. Pour résumer, on ne me trouve pas sympathique. »
Journal de cavale, carnet de métamorphose ou confessions d’un antihéros, Un ange noir se joue des genres littéraires, du polar sans flic au roman métaphysique. Brouillant progressivement les pistes, François Beaune nous entraîne dans la logique implacable d’un homme a priori sans histoires, qui vient tout juste d’entrouvrir les portes de sa nature profonde.
Pascale Roze a obtenu le Prix Goncourt en 1996 pour son premier roman, « Le Chasseur Zéro ». Elle a publié chez Stock « Un homme sans larmes », « L’eau rouge » et « Itsik ».
« Aujourd’hui les coeurs se desserrent » raconte l’histoire d’une famille. Les Deslorgeux, industriels rouennais qui tirent leur gloire de la fabrication de la popeline, perdent sur trois générations argent, certitude, pouvoir. Ne reste d’eux qu’une petite Lorette, vivant quelque part dans le monde. La Seconde Guerre mondiale, la montée en puissance du tiers-monde peuvent expliquer le déclin de cette famille, mais aussi le besoin d’échapper à son destin, de rester fidèle à ses principes envers et contre tout, de desserrer un coeur que la morale bourgeoise, catholique et provinciale contraint si durement.
Le récit se noue autour de la rivalité de deux frères. L’un s’évade d’un camp disciplinaire pendant la guerre, et refuse d’en parler, tandis que l’autre échappe à la dureté des combats et se réfugie dans la peinture. L’un se marie, a des enfants, mais s’enferme sa vie durant dans le silence. C’est lui qui dirigera l’entreprise familiale. L’autre, qui a vu celle qu’il aimait épouser son frère, n’a pas de descendance. C’est donc le dernier des fils de cette famille qui prend la parole. Au fil de son récit où se reconstituent les événements passés surgissent des questions essentielles et douloureuses : qu’est-ce qu’une vie réussie ? Comment vivre « sa » vie ? Que reçoit-on en héritage ?
Richard Bohringer est comédien, dramaturge, éditeur, scénariste, producteur, musicien, chanteur.
Il est l’auteur de plusieurs best-sellers : C’est beau une ville la nuit (1988), qu’il a adapté lui-même au cinéma (2006), Le Bord intime des rivières (1994) et L’Ultime Conviction du désir.
Il a récemment publié « Bouts Lambeaux » (Flammarion) et « Traine pas trop sous la pluie » (Flammarion).
Il signe cette année « les nouveaux contes de la cité perdue » (Flammarion).
« Des personnages attachants et magnifiques se retrouvent au comptoir d’Au bout du monde, le bar de la 300e Rue où se croisent ceux qui voudraient que la vie les fasse encore rêver. [...] Ensemble, ils vont prendre la route pour conquérir de nouveaux territoires à l’abri des vanités et des malveillances de l’ancien monde. »
Margaux Guyon a 21 ans, elle est étudiante à Paris. « Latex, etc. » (Plon) est son premier roman.
« Que faire quand on habite la petite ville de C*** et que l’on trouve le temps désespérément long ? Margaux, dix-huit ans, est partagée entre les copains, les livres, l’art de la vanne sèche et les soucis vestimentaires. [...] Apparaît alors une solution - temporaire - à son désoeuvrement. Histoire de s’oublier, elle se jette dans les bras de la bonne bourgeoisie d’Avignon, la grande ville toute proche qui, elle, ne l’oubliera pas. Et la payera, cher. » .
Née en 1980, Titiou Lecoq débute sa carrière littéraire en 1988 en réécrivant la fin des romans de la Comtesse de Ségur. Elle passe ensuite de nombreuses années à boire du café et à étudier la sémiotique avant de se mettre à la recherche d’un vrai travail. Finalement, elle devient journaliste pigiste pour divers magazines.
«Les Morues », « C’est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d’une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages. »
Morgan Sportès est l’auteur d’une vingtaine de livres. Né en 1947 et ayant vécu en Algérie jusqu’à l’indépendance en 1962, c’est en Asie qu’il trouvera la source d’inspiration de quelques uns de ces romans comme "Siam" (Seuil), "Rue du Japon" (Seuil) ou encore "Tonkinoise" (Seuil). En 1995, Bertrand Tavernier porte "l’appât", son livre-enquête, à l’écran. Morgan Sportès revient sur le devant de la scène avece "tout, tout de suite" (Fayard). Inspiré de l’affaire du Gang des Barbares, cet ouvrage retrace l’histoire d’un jeune juif séquestré et torturé à mort, qui fit grand débat à l’hiver 1996.
Né en 1955, il est l’auteur d’une douzaine de romans ou récits de voyages, dont Eldorado 51 (Phébus, 1994 ; prix Interallié 1994), Coup de lame (Phébus, 1998 ; prix Louis-Guilloux) et Le Maître et la Mort (Gallimard, 2003).
Cette année, il publie avec Actes Sud « Les Mamiwatas » (2011).
« Alors qu’un climat d’insurrection s’étend sur le Cameroun, le directeur de l’Alliance française de Buea, cloîtré chez lui, face à la mer et ses créatures délétères (les mamiwatas), boit la coupe de deux ans de désenchantements : sa scabreuse addiction de quinquagénaire aux charmes d’une trop jolie menteuse locale ; l’illusion d’échapper au passif des amours/haines coloniales ; et l’agonie (programmée en haut lieu) de l’Alliance française qu’il dirige – fruit pourrissant de siècles de présence française en Afrique. »
Née en 1963, Régine Detambel, kinésithérapeute de formation, vit aujourd’hui dans la région de Montpellier et est l’auteur depuis 1990 d’oeuvres littéraires de tout premier plan, publiée pour l’essentiel chez Juillard, au Seuil et chez Gallimard. Chevalier des Arts et des Lettres, Régine Detambel a également été lauréate du prix Anna de Noailles de l’Académie française.
Elle revient cette année avec « Son Corps extreme » (Actes Sud).
« Ebranlée dans sa chair par un accident de voiture, Alice vit heure par heure les mutations de son corps à travers l’expérience de la cicatrisation, de la consolidation, de la musculation. Prélude à une renaissance dans un corps différent, rejoué, renégocié, ce voyage dans le chantier organique et le monde clos qu’est l’hôpital est aussi un roman puissamment initiatique sur les séductions exercées par la mort et la maladie à certaines étapes de l’existence, quand s’instaure un rapport inédit à la vérité, voire à une forme de spiritualité. »
À trente-six ans, Nicolas d’Estienne d’Orves a imposé sa personnalité singulière depuis ses débuts de critique au Figaro littéraire.
Cette année, il publie avec Actes Sud « Les Mamiwatas » (2011).
Son œuvre romanesque frappe par son originalité : fils spirituel de Barbey d’Aurevilly et de Reiser, Nicolas d’Estienne d’Orves reste fasciné par le monstrueux et le baroque, mais son humour caustique et sa curiosité insatiable pour ses contemporains en font un romancier de la drôlerie et de la légèreté. En 2002, « Fin de race » (Flammarion) lui vaut un concert d’éloges critiques, et « Othon ou l’Aurore immobile » (Les Belles Lettres) est couronné par le prix Roger-Nimier. Insensible au sectarisme parisien, Nicolas d’Estienne d’Orves s’essaie au grand roman populaire en 2007 ; « Les Orphelins du mal » (XO) se révèle un coup de maître et un best-seller mondial. Première véritable incursion dans l’écriture autobiographique, « Je pars à l’entracte » sonne le grand retour de Nicolas d’Estienne d’Orves dans l’espace littéraire, et surprendra tous ses lecteurs par sa tonalité implacable.
« Amis dès l’enfance, Nicolas (l’expéditeur) et Nicolas (le destinataire) ont formé un duo inséparable durant presque trente ans... Jusqu’à ce que la mort les sépare. Depuis, le silence a englouti une longue conversation à bâtons rompus, celle de deux jeunes potaches adeptes des quatre cents coups, à peine entrés dans l’âge d’homme. »
Jean-François Kahn a été professeur, puis journaliste (Le Monde, L’Express, Europe 1, Antenne 2), avant de fonder le journal Marianne. Il est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont « Tout change parce que rien ne change : Introduction à une théorie de l’évolution sociale » (Fayard), « le dictionnaire incorrect» (Plon), « Les Bullocrates» (Fayard), et « L’Abécédaire mal-pensant » (Plon). « Philosophie de la réalité » est son nouvel essai : Qu’est-ce que la réalité ? Jamais un état de fait.
C’est une œuvre. Une œuvre d’art qui ne correspond qu’à un moment d’une mise en œuvre dont nous sommes de plus en plus les maîtres d’œuvre. C’est à partir de ce constat que l’auteur démontre implacablement l’inanité du réalisme. Ce qu’illustre à ses yeux aussi bien la révolution impressionniste, qui fit exploser le réalisme pictural, que le dépassement nécessaire de la confrontation matérialisme-idéalisme ou que le flamboiement de l’utopisme gaullien de 1940 confronté au réalisme pétainiste. À travers cette thèse singulière et stimulante qui débouche sur une nouvelle approche de la philosophie et de l’histoire de son rapport au réel, Jean-François Kahn incite à de salutaires remises en question qui ne manqueront pas de faire grincer quelques dents.
Vladimir Fédorovski est un écrivain et ancien diplomate russe, né à Moscou en 1950, aujourd’hui français.
Ecrivain d’origine russe le plus édité en France, ses livres sont devenus des best-sellers internationaux et sont traduits dans vingt-huit pays. Il est souvent consulté par la presse française pour ses connaissances de la politique et de l’histoire russe, ses ouvrages historiques s’adressant essentiellement à un grand public.
Son nouvel opus, « le Roman de l’espionnage » nous ramène au XXe siècle, qui fut le siècle de l’espionnage. Sorge, les « cinq de Cambridge», Farewell, le colonel Boris… Ces figures mythiques du renseignement, ont changé le cours de l’Histoire. Quel fut leur rôle pendant la révolution russe, la Deuxième Guerre mondiale, et surtout pendant la guerre froide? Pour la première fois, Vladimir Fédorovski, qui fut au centre des événements majeurs du XXe siècle, dévoile les faces cachées de cette période charnière.
Un document historique inédit, mais également un livre d’actualité... et d’évasion !
Né en Libye en 1937, il vient en France après l’obtention de son bac pour faire ses études de médecine. En 1966, il ouvre un cabinet de pédiatrie qu’il conservera jusqu’à son départ à la retraite. Après s’être intéressé à la psychanalyse, il décide d’écrire des livres dans le but d’aider les parents, dont « l’Enfant Porté » (Seuil), « Le Couple et l’Enfant » (Odile Jacob) ou « Eduquer ses enfants » (Odile Jacob). Il revient avec « Les belles-mères – Les beaux pères, leurs brus et leurs gendres » un livre événement où il décrypte les relations intra-familiales...
Né en 1963, il commence sa carrière dans la presse où il finit chef du service Événement à Madame Figaro et est maintenant rédacteur en chef adjoint des trois magazines du journal.
Il est aussi présent sur les ondes, après avoir tenu une chronique à Europe 1 et participé aux Grosses têtes de RTL, c’est en 1999 sur France Inter, qu’il produit et anime avec succès « le Fou du Roi » jusqu’en juin 2011. On peut le retrouver depuis le mois de septembre sur RTL avec sa nouvelle émission « A la bonne heure ! ». Mais c’est surtout avec la télévision qu’il s’est fait connaître du grand public.
Parallèlement, il a continué à poursuivre ses travaux sur « les Têtes courronnées » en publiant plusieurs biographie comme « Diane de France, La princesse rebelle » (Flammarion), et à écrire des romans, ainsi que son auto-biographie en 2000 « Mon royaume à moi » (Albin Michel).
Il revient cette année avec le tome 2 de « Secret d’histoire » (Albin Michel ).
Né en 1951, il est astrophysicien et directeur de recherche au CNRS. Récompensé plusieurs fois pour ses travaux, membre de plusieurs académies, il a publié une douzaine de livres et plus de cinquante articles pour des revues spécialisés, périodiques, dictionnaires et encyclopédies.
Écrivain et poète, il a su convaincre la critique grâce à deux romans traduits en plusieurs langues, et plusieurs recueils de poésie.
Il revient cette année avec un essai, « Illuminations ».
« Je me suis toujours intéressé à ce que l’on ne voit pas, à essayer de comprendre l’architecture invisible de l’Univers. J’ai écrit quelque part que ce n’était pas l’Univers tel qu’il est qui m’interpelle, mais tel qu’il pourrait être. » J.-P. Luminet
Gonzague Saint Bris, Prix Interallié 2002 et Prix des Romancières 2005, est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, essais, romans, biographies dont « La Fayette », « François Ier » et « Henri IV », publiés chez Télémaque.
Descendant de Louis Mame, l’éditeur de Balzac et président de la Société Honoré de Balzac de Touraine, Gonzague Saint Bris est le biographe des Romantiques : Alexandre Dumas, Alfred de Vigny, Alfred de Musset, Georges Sand, et Marie d’Agoult.
« La vie d’Honoré de Balzac est un prodigieux roman : enfant mal aimé d’une mère indifférente, collégien solitaire, éditeur en perpétuelle faillite, mondain perclus de dettes, ogre gastronomique, [...]coqueluche adorée des lectrices mais rejeté par l’Académie française, amant fabuleusement tenace, il est selon Baudelaire «le plus curieux, le plus cocasse, le plus intéressant et le plus vaniteux des personnages de La Comédie humaine». »
Jacques Pradel débute sa carrière de journaliste sur France Inter. Il rejoint Europe 1 en 1997 où il animera sa célèbre émission matinale « Découvertes » pendant près de sept ans. Il anime aujourd’hui Café Crimes tous les jours à 14h. Il a notamment publié en 2008 Saint-Exupéry, L’Ultime secret (éditions du Rocher) qui lève le voile sur le mystère de la mort de l’auteur du Petit Prince. Il a reçu en 2005 le prix Roland Dorgelès dans la catégorie Radio, en accord avec le ministère de la Culture.
« Loin des fantasmes et sérié TV, il dresse un état des lieux complet et précis de la police scientifique aujourd’hui en France : ses méthodes, ses progrès, ses prospectives. Il s’appuie sur les témoignages de spécialistes ou les récits d’affaires, anciennes ou récentes, dont la résolution a été bouleversé par la science. »
Sophie Chauveau est romancière, auteur d’essais et d’une monographie sur l’art comme langage de l’amour. Elle a consacré quatre ans de recherches obstinées à La Passion Lippi, biographie romanesque d’un des inspirateurs les plus controversés et méconnus de la Renaissance.
Avec sa passion habituelle du détail, son érudition enthousiaste et sa formidable empathie pour les artistes et les génies , elle réhabilite pour nous l’auteur du bonheur en peinture.
« Si un artiste s’est joué des canons et des conventions esthétiques de son temps, c’est bien Jean-Honoré Fragonard (1732-1806).
Disciple de Boucher et de Chardin, il se détourne vite de l’académisme et part séjourner 5 ans à Rome. Virtuose saisissant comme personne les émotions de ses modèles, il invente une joie, unes sensualité nouvelles en peinture. »
Né en 1946, Serge Moati commence sa carrière de réalisateur en 1968. Depuis, il a signé de nombreux films dans tous les domaines et travaillé avec les comédiens les plus célèbres. Depuis 1990, il dirige la société de production "Image & Compagnie". Il a produit et animé pendant 10 ans « Ripostes », diffusé sur France 5, et anime aujourd’hui « Cinémas » sur la même chaîne.
« Amis et anonymes lui relatent les premières heures de la révolte, les émeutes, l’affolement, la peur, l’attente et la révolution, enfin. La joie, l’immense vague de joie des Tunisiens et l’espoir parce que, disent-ils, « tout est à faire et tout est possible. »
Né en 1949, Boualem Sansal vit à Boumerdès, près d’Alger. Il a fait des études d’ingénieur et a obtenu un doctorat en économie. Il était haut fonctionnaire au ministère de l’Industrie algérien jusqu’à 2003. Il a été limogé en raison de ses écrits et de ses prises de position.
« Le serment des barbares » (Gallimard), son premier roman, a reçu le prix du Premier Roman, et le prix Tropiques 1999. « Le village de l’Allemand » (Gallimard), a été récompensé par le Grand Prix RTL-Lire et le Grand Prix SGDL du roman.
Avec « Rue Darwin », « Boualem Sansal nous emporte encore une fois dans un récit truculent et rageur dont les héros sont les Algériens, déchirés entre leur patrie et une France avec qui les comptes n’ont toujours pas été soldés. Il parvient à introduire tendresse et humour jusque dans la description de la corruption, du grouillement de la misère, de la tristesse qui s’étend… Rue Darwin est le récit d’une douleur identitaire, génératrice du chaos politique et social dont l’Algérie peine à sortir. »
Anthropologue, historien et écrivain, spécialiste de réputation internationale, Malek Chebel est né en Algérie en 1953. Il écrit pour réhabiliter l’islam, pour démontrer qu’il est pluriel et vivant. Penseur d’une religion moderne et intégrée dans la République, Malek Chebel plaide pour un islam des Lumières. Ses nombreuses publications tendent toutes vers un but commun : expliquer et faire comprendre sa culture et sa religion au plus grand nombre. Après le succès de Sagesses d’Islam, découvrez un nouveau florilège de pensées et sagesses musulmanes.
Sagesses coraniques, sagesses prophétiques, sagesses des califes, sagesses des savants et sagesses de personnalités marquantes de l’islam : ce nouveau petit livre part à la rencontre des plus belles sentences musulmanes et se présente comme une anthologie éclectique, positive et lyrique des paroles de l’Islam.
En Orient, l’oralité est mère de tous les enseignements - éthiques, moraux, familiaux. Autant de principes de vie, de proverbes et d’aphorismes qui font grandir, réfléchir... ou parfois sourire.
Patrick Haimzadeh est arabisant et spécialiste de la Libye où il a été en poste diplomatique pendant plusieurs années. Outre la connaissance des organes officiels du pouvoir, ce séjour lui a permis d’aller à la rencontre du pays réel. Il a travaillé auparavant en Egypte, en Irak, au Yémen et au sultanat d’Oman, pour le compte de la France ou des Nations Unies, en tant que coopérant, analyste ou négociateur dans des contextes de crise. Il vit maintenant à Paris.
Né à Beyrouth en 1967. Il est l’auteur de romans (dont « Les Exilés du Caucase » (Grasset) ; « Le roman de Beyrouth » (Plon) et « Phenicia » (Plon) ), de biographies (« Khalil Gibran » (Pygmalion) ), et de récits « L’école de la guerre » (La Table Ronde) traduits dans une douzaine de langues.
Avocat, responsable de L’Orient littéraire, il a obtenu le Prix Méditerranée en 2009 et le Prix Hervé Deluen décerné par l’Académie française pour son action en faveur de la francophonie.
Avec « Kadicha », il signe « Un beau roman où découverte, histoire, aventure, spiritualité et passion se mêlent dans un voyage initiatique, dans l’espace et le temps, sur les traces des chrétiens d’Orient.
Né à Damas (Syrie) en 1944, ancien conseiller culturel à l’Institut du monde arabe, ancien directeur de la publication de la Revue d’études palestiniennes, Farouk Mardam Bey dirige le département Sindbad chez Actes Sud. Il a publié plusieurs ouvrages d’histoire politique, de gastronomie historique et de bibliographie spécialisée sur le monde arabe, ainsi que des anthologies poétiques. Derniers livres parus : Etre arabe, (en collaboration avec Elias Sanbar, 2007), Sarkozy au Proche Orient (2010), Notre France (en collaboration avec Edwy Plenel et Elias Sanbar, 2011), tous chez actes Sud.
Dimitris Stefanakis est né en Grèce en 1961. Après des études de droit à l’Université d’Athènes, il s’affronte à la traduction littéraire (Saul Bellow, John Updike, Magaret Atwood, Prosper Mérimée...). Le livre qui lui a donné sa place dans la littérature néo-hellénique, est « Jour d’Alexandrie » qui s’est vendu à plus de 30000 exemplaires en Grèce. Roman fleuve historique, érotique, politique, socialo-urbain qui se déploie sur les soixante premières années du XXe siècle. Une saga familale où les personnages gardent, où qu’ils soient, un lien viscéral avec leur ville, Alexandrie la cosmopolite, Babel des temps modernes...
Prix du roman Ouest-France / Etonnants voyageurs 2011
Yahia Belaskri est né Oran (Algérie). Aprés des études de sociologie, il est responsable des ressources humaines dans plusieurs entreprises algériennes puis se tourne vers le journalisme. Un an après les émeutes d’octobre 1988, il décide de s’installer en France. A travers de nombreux articles, des essais et des nouvelles ainsi que sa participation aux travaux de recherches sur la mémoire de la Méditerranée, il pose un regard critique empreint d’un profond humanisme sur l’histoire de l’Algérie, de la France et des rapports si complexes entre ces deux pays. Son premier roman, Le bus dans la ville, a connu le succès auprès de la critique littéraire.
Il présente à Toulon son nouvel ouvrage « Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut » : Déhia, jeune femme universitaire, promise à un avenir radieux, se heurte dans sa propre famille à l’extrême violence de l’histoire récente algérienne. Belle femme dans une société où la religion, la corruption, la violence tiennent lieu de boussole, comment peut-elle vivre, tracer sa voie sans se perdre ? Adel, cadre dans une entreprise, s’accroche à ses idéaux, essaie d’échapper aux pressions, petites et grandes, avant de tenter sa chance loin, très loin... Deux mémoires saccagées, une femme et un homme au passé amer qui prennent le chemin de la vie, malgré tout, ensemble.
Prix du roman Ouest-France / Etonnants voyageurs 2011
L’auteur Khaled Osman, né en Égypte, a essentiellement grandi en France. Pour l’instant, il s’est surtout fait connaître comme traducteur de littérature arabe contemporaine.
« Le Caire à corps perdu » raconte l’histoire d’un Égyptien installé depuis longtemps en Europe qui décide, après plusieurs années d’éloignement,d’effectuer un retour au pays. Peu après son arrivée au Caire, cependant, un choc lui fait perdre connaissance et à son réveil, il découvre avec horreur que sa mémoire est entièrement brouillée. Dépossédé de pans entiers de son identité, il trouve un soutien chaleureux auprès de Sett Baheyya, la tenancière de la pension où on l’a recueilli, et de ses pensionnaires.
Avec leur aide et celle d’autres personnes rencontrées en chemin, il entreprend une véritable enquête pour retrouver sa personnalité, mais ses découvertes ne font qu’épaissir le mystère. Curieusement, ses souvenirs les plus précis sont ceux qu’il a gardés des lectures qui ont marqué sa sensibilité…
Le livre offre une vision peu connue du Caire, une ville effrayante, terriblement vivante et attachante, une certaine frénésie urbanistique, l’intrication des rapports sociaux, les difficultés économiques qui n’empêchent pas un lien social chaleureux. Il décrit des lieux devenus emblématiques (la place Tahrir) et certains phénomènes comme la paranoïa du régime, la place de la religion dans la vie quotidienne… Écrit un an avant l’éclatement de la révolution du 25 janvier 2011, il donne à voir et à sentir les ingrédients qui ont mené à celle-ci.
Née à Rome en 1956, fille du réalisateur Luigi Comencini. C’est en 1991, qu’elle publie son premier roman, « Les Pages arrachées » (Feltrinelli).
Elle revient cette année avec un nouveau roman, « Quand la nuit » (Grasset)
« Marina a l’allure fragile d’une jeune fille et a un fils de deux ans, qu’elle élève au mieux, en se reprochant de ne pas être une mère parfaite : trop égoïste, maladroite, impatiente, fautive. Elle part avec le petit Marco se reposer dans un hameau des Dolomites, à la frontière autrichienne, où elle loue un appartement à un montagnard du cru, Manfred.
Manfred a les yeux clairs et durs, les rides du guide de haute montagne, sa mère l’a abandonné, lui et ses frères, quand il était enfant, puis sa femme l’a quitté, le laissant seul, tout à son mépris du genre féminin. Ils n’ont rien pour se plaire, sinon un noyau de solitude qu’ils partageront, brutalement quand la nuit vient, alors que montent le désir et l’absence de l’autre. Ils s’esquivent puis se trouvent, comme si le monde était soudain à eux. »
Docteur en lettres et en histoire de l’art, il enseigne la littérature des XVIIIe et XXe siècles et devient maître de conférence à la faculté des lettres de l’Institut Catholique de Paris. Auteur d’une quarantaine de biographies, de Casanova à Blaise Pascal en passant par Rimbaud, Foucauld, Balthus, Sagan ou Jean-Paul II, Alain Vircondelet est unanimement salué par la critique pour son ouvrage sur Saint Exupéry, La Véritable Histoire du Petit Prince. Commissaire d’exposition et conférencier dans le monde entier, il contribue également à des travaux encyclopédiques (Universalis) et à des organes de presse (Le Figaro), fonde le prix Marguerite Duras et reçoit, parmi d’autres titres honorifiques, celui de Chevalier des Arts et des Lettres.
Il revient cette année avec « C’était notre Algérie » (L’Archipel).
« Au printemps 1962, un millions de Français d’Algérie quittent définitivement leur terre natale. L’ardeur des passions, la violence de la nostalgie, un demi siècle après l’indépendance, ne se sont toujours pas tues. Les pieds-noirs, comme on les a appelés, n’ont pas fini d’avoir mal à L’Algérie.
Alain Vircondelet raconte ce que fut l’existence de ces Français si singuliers : leurs rites, leurs joies et leurs souffrances sur cette terre qu’ils crurent imprudemment la leur et qu’ils aimèrent souvent jusqu’à la mort. Chant d’exil, son récit exalte l’art de vivre d’un peuple naïf qui connut l’éblouissement des paysages et la splendeur d’une lumière nulle part ailleurs retrouvée. »
Juan Manuel Florensa vit, travaille et écrit dans les Landes. Bilingue, né en France de réfugiés républicains espagnols, il est le fondateur du Théâtre de feu, le centre dramatique des Landes qu il a, en tant que metteur en scène, amené aux quatre coins de la planète. Il est également l auteur d une vingtaine de pièces de théâtre, créées et traduites en espagnol et en basque.
« En un été, à Barcelone, Régis va faire siens les drames et les secrets de l’épopée anarchiste, la tragédie de ces milliers de Républicains jetés sur les routes, blessés et torturés, et celle de sa propre famille, les Cuevas, dont les plus sombres heures se jouèrent dans le camp d’Argelès, à y mourir de froid et de faim quand ils croyaient y recouvrer la liberté...
Epopée historique au souffle impressionnant, saga familiale sur quatre générations, aux personnages déchirés et déchirants, entre réalisme le plus cru et hallucinations, Les mille et un jours des Cuevas est le grand roman de l’Espagne anarchiste, de ses laissés pour compte et de tous les non-dits qui continuent à diviser et à meurtrir »
Né en 1967 à Belgrade, Srdjan Valjarevic a publié des romans, des recueils de poésie et de prose. « Côme » Actes Sud) est son premier ouvrage traduit en français.
« Un jeune auteur serbe, à la dangereuse propension à se soûler sans répit et peinant à trouver sa place ici-bas, obtient une bourse de la fondation Rockefeller pour résider pendant un mois sur le bord du lac de Côme. Sur un mode élégiaque et amusé, voici le journal d’un voyage initiatique et d’une renaissance où se côtoient quelques personnages hauts en couleur. Ainsi, de rencontres contrastées en conversations improbables, de micro-événements en petites épiphanies, il nous offre la chronique douce-amère d’une vie soudain à nouveau prometteuse.
Côme est un livre déjà culte en Serbie, qui a connu plusieurs prix, ainsi que maintes éditions et traductions. »
"Enki Bilal est plutôt secret sur sa vie personnelle et sur son art du dessin, mais Christophe Ono-dit-Biot lui propose de tracer des parallèles entre le récit de sa vie, depuis sa naissance dans la Yougoslavie de Tito et l’exil familial en France, et son expression en images, dès son enfance.
En trente-neuf ans de carrière, armé d’un style reconnaissable entre tous, Enki Bilal a dynamité en pionnier les frontières entre bande dessinée, cinéma et art contemporain dont il est aujourd’hui l’une des stars. Des trottoirs de Belgrade aux couloirs de Pilote, des mines de charbon où tourna Michael Mann aux soldats de plomb d’Alain Resnais, de Goscinny « passe-ton-bac-d’abord » à Ridley Scott et ses blade runners, des cendres de l’ex-Yougoslavie au sable d’une plage perdue de Thaïlande, ces entretiens menés pendant quarante-deux heures éclairent le destin d’un homme très secret qui n’a jamais fait aucune concession dans son art et a créé un univers unique. Un univers à la beauté inquiète, réputé hermétique, et dont, comme on ouvre une boîte noire, Enki Bilal livre enfin les clefs."
Philippe Xavier a fait des études de publicité en Argentine, avant d’aller exercer au Chili. Il émigre ensuite, 12 ans durant, aux Etats-Unis, où, non content d’être footballeur professionnel, il devient dessinateur de comics, pour Marvel, Peregrine, Caliber Comics ou les prestigieux magazines Heavy Metal et Frank Frazetta Illustrated. Il serait simple de penser que le fait d’être l’un des premiers Français à avoir conquis le Nouveau Monde a suffi à attirer l’attention d’Ange, qui lui propose de revenir en Europe réaliser Le Souffle puis la reprise de Paradis Perdu, chez Soleil. Sa rencontre avec Jean Dufaux le pousse à faire évoluer son graphisme, au fil des pages de Croisade.
« Gauthier de Flandres, le « Nomade », a gagné Saint-Jean d’Acre. Et les démons entament leur farandole autour de lui, à l’instar d’Hakim le noir, danseur au souffle aussi magique que destructeur. Mais le pire est peut-être à venir : si Gauthier est à St-Jean d’Acre, c’est parce qu’il y attend sa soeur, Sybille, dont les atours n’ont jamais semé que désolation et malheur dans le coeur des hommes enamourés. Jean Dufaux et Philippe Xavier lèvent le voile sur l’enfance de leur héros, accélérant le rythme de leur sarabande démoniaque. »
Manuele Fior (né à Cesena en 1975) est un auteur de bandes dessinées et illustrateur italien, vivant à Paris. Depuis le 1er mars 2010, il participe au feuilleton en ligne Les Autres Gens scénarisé par Thomas Cadène. Il a notamment signé "Mademoiselle Else", (Delcourt), 2009, prix international de la ville de Genève et reviens avec "5000 kilomètres par seconde", (Atrabile), 2010, Fauve d’or (Prix du Meilleur Album) au Festival d’Angoulême 2011.
"Une histoire d’amour entre Piero et Lucia, que l’on retrouve à différents moments de leur vie. Sous des auspices intimistes, Cinq mille kilomètres par seconde est un ouvrage ambitieux qui nous promène dans le monde et dans le temps. Cette fresque introspective est illuminée par les aquarelles à couper le souffle d’un Manuele Fior qui atteint ici une maturité graphique impressionnante"
Né en 1964, il a fait des études de cinéma à Bruxelles et travaillé comme assistant de Jean-Paul Goude. C’est grâce à Alain le Saux et Philippe Corentin, dessinateurs émérites qu’il connaît depuis son enfance, que l’envie lui est venue de s’exercer à l’art subtil et combien difficile de divertir les enfants.
Auteur-illustrateur autodidacte, il a publié près d’une centaine de livres pour enfants. Il est aussi peintre et photographe.
Il signe cette année « Le roi Kipik Kipik » (Gallimard)
« Le Roi Kipik Kipik était le roi des pirates, voleur et brigand sans pitié. Son repaire, le Château des Mille Grottes, se trouvait sur une petite île perdue au milieu des mers. Avec son bateau pirate, il semait la terreur sur les océans. Un jour, il prit à l’abordage la goélette de la Reine GuiliGuili et fit prisonniers toutes les reines et tous les rois qui profitaient de la croisière. Heureusement, le petit rat qui habitait la couronne du Roi CraCra était un malin… »
Hélène Montardre est née dans la banlieue parisienne. Elle suit un doctorat en anglais puis exerce plusieurs métiers avant de se consacrer à l’écriture.
« Revenant de la guerre de Troie, Ulysse, à la tête de ses douze navires, a été emporté par une tempête vers des îles inconnues. Lorsque les Grecs atteignent enfin la terre, Ulysse, curieux, part avec quelques compagnons explorer les lieux. Ils découvrent une caverne gigantesque : celle d’un Cyclope ! Bientôt, les Grecs sont faits prisonniers par ce géant à l’oeil unique. Il va les dévorer l’un après l’autre ! Mais Ulysse a un plan : faire boire le Cyclope pour l’endormir, puis lui crever l’oeil ... »
Thierry Serfati ou Eli Anderson de son nom d’emprunt, médecin et romancier, a publié de nombreux thrillers. Il signe, sous le nom d’Eli Anderson, la saga Oscar Pill.« À douze ans, Oscar Pill apprend qu’il n’est pas un enfant comme les autres : c’est un Médicus, capable de voyager dans le corps humain pour le guérir. Il part alors faire son apprentissage à Cumides Circle, sous la direction de Winston Brave, chef de l’Ordre des Médicus. Dans la vénérable demeure où la magie règne, il pratique ses premières intrusions corporelles dans le but de soigner les maladies. Mais le temps presse : les Pathologus, porteurs de virus et ennemis jurés de l’Ordre, sont de retour… » Oscar va donc partir à la conquête du corps humain, composé de 5 univers. Chaque tome correspond à un univers que le héros va découvrir et où il va y vivre des aventures extraordinaires.
Successivement métallurgiste, licencié en droit public, vidéaste, majordome, cuisinier, brûleur de meuble. Adrien Albert collabore avec divers magazines, et il revient cette année avec « Cousa » (École des loisirs).
« Cousa n’aime pas trop raconter. Aussi, quand sa grand-mère, au repas du soir, lui demande si elle a passé une bonne journée, elle répond seulement : « Oui, grand-mère, très bonne. »
En fait, c’est une première journée de vacances extraordinaire que Cousa vient de vivre. Ses frères ne voulaient pas jouer avec elle ? Tant pis. Elle est sortie, elle est allée jusqu’à la rivière, elle s’est baignée et, là, un ours géant est arrivé, et il s’est approché tout près… Mais ça, c’est son secret. »
